Hosanna au plus haut des cieux !
Que le Roi soit exalté !
Hosanna !
Jésus, j’ai pris ma croix, j’ai tout laissé pour te suivre ;
Sans ressources, méprisé, abandonné, toi seul deviens mon tout.
Que toute ambition périsse, tout ce que j’ai cherché, espéré, connu.
Car maintenant je suis riche, Dieu et le Ciel sont à moi !
Que le monde me méprise ou m’abandonne, ils l’ont aussi abandonné, mon Sauveur ;
Le cœur humain, et le regard peuvent me décevoir : mais toi, tu n’es pas faux, comme l’homme ;
Et alors que tu me souris, Dieu de sagesse, d’amour et de puissance,
Mes ennemis peuvent me haïr, mes amis me délaisser, mais montre-moi ta face, et tout s’éclaire !
L’homme peut me troubler et m’inquiéter, mais cela me conduira plus près de ton cœur ;
La vie, et ses épreuves peuvent me peser, mais le ciel me donnera le doux repos.
Non, les peines ne peuvent me faire de mal, alors que ton amour m’est offert ;
Et aucune joie ne pourrait me charmer, si ce n’est la pure joie qui est de toi.
Sans ressources, méprisé, abandonné, toi seul deviens mon tout.
Que toute ambition périsse, tout ce que j’ai cherché, espéré, connu.
Car maintenant je suis riche, Dieu et le Ciel sont à moi !
Le cœur humain, et le regard peuvent me décevoir : mais toi, tu n’es pas faux, comme l’homme ;
Et alors que tu me souris, Dieu de sagesse, d’amour et de puissance,
Mes ennemis peuvent me haïr, mes amis me délaisser, mais montre-moi ta face, et tout s’éclaire !
La vie, et ses épreuves peuvent me peser, mais le ciel me donnera le doux repos.
Non, les peines ne peuvent me faire de mal, alors que ton amour m’est offert ;
Et aucune joie ne pourrait me charmer, si ce n’est la pure joie qui est de toi.
“Jésus, j’ai pris ma croix” par Henry Francis Lyte
(Les mots de ce chant me rappellent pourquoi je tiens malgré les persécution, le mépris et la honte… Parce que quand je vois sa face, tout s’illumine. Les hommes peuvent me troubler et m’inquiéter. Leurs cœurs et leurs regards peuvent me décevoir, je sais que mon Dieu est toujours vrai, alors je porte ma croix, je me souviens de lui et de la façon dont les gens l’ont traité et de ce qu’il a traversé pour me racheter. Jésus, j’ai pris ma croix.)
(via thislilblogofmine)
La prière de la sérénité
Mon Dieu, mon Dieu,
Donne-moi la sérénité d’accepter les choses que je ne peux changer
Le courage de changer les choses que je peux
Et la sagesse d’en connaître la différence
#vintage
Source : Journée internationale contre l’homophobie (Projet 17 Mai)
Si un drame touchait la personne que vous aimez, y êtes-vous préparé(e) ? Je suis Shane. Et voici mon histoire.
Ça, c’est moi. J’ai grandi dans une petite ville du Montana. Voici Tom. Il a grandi dans une petite ville de l’Indiana.
Tom et moi avons été ensemble pendant plus de six ans.
Nous avons monté une société, acheté une maison et voyagé à travers le monde ensemble.
Voici JB. Nous l’avons adopté ensemble. Il y a cinq ans, nous avons décidé de révéler notre homosexualité à nos familles. Ma famille s’est réjouie car j’avais trouvé l’homme de ma vie. Mes nièces adorent leur oncle Tom. Malheureusement, la famille de Tom n’a pas été aussi tolérante. Ses parents étaient furieux.
Quand Tom est retourné voir sa famille dans l’Indiana à Noël, son père l’a menacé avec un pistolet et l’a agressé physiquement. Sa mère lui a dit que l’homosexualité était un péché et que c’est moi qui l’avais rendu gay. Elle a indiqué à Tom qu’il aurait dû le leur dire plus tôt pour qu’ils puissent le faire soigner.
Tom a rapidement quitté sa famille d’Indiana our rentrer chez nous en Californie.
Il y a deux Noëls de cela, Tom m’a offert une bague et nous nous sommes promis de nous marier dès que notre union serait légalement reconnue.
“Merci pour tout ton amour. Je serais tellement perdu si tu n’étais pas à mes côtés. J’ai le sentiment que nos vies vont changer pour toujours en 2011 !
Je t’aime pour toujours et à jamais,
Tom”
Tom avait raison. Tout a changé. Tom et moi ne sommes plus ensemble.
Je ne sais vraiment pas comment les gens font ça. Je ne sais pas comment… Je crois juste que je ne vais plus pouvoir continuer… Je ne vais pas pouvoir continuer…
Le 7 mai 2011… Tom est tombé de ce toit… Et il est mort.
Je sais que je l’ai déjà dit un million de fois, mais la vie sans toi, ça n’a juste aucun sens.
Le jour de la Fête des Mères, la mère de Tom a pris l’avion pour le ramener dans l’Indiana. Même s’il ne considérait plus l’Indiana comme sa maison. Je n’ai pas essayé de l’en empêcher. Nous devions attendre que la morgue nous rende son corps.
Pendant ce temps, sa mère m’a interrogé sur ses comptes en banque. Elle a suggéré que je paie pour son enterrement et pour que son corps soit transporté dans l’Indiana. Cela ne faisait même pas 24 heures depuis l’accident.
Elle a ensuite demandé à faire le tri dans nos affaires. Là encore, j’ai cédé. Je l’ai laissée prendre ce qu’elle voulait. La morgue nous a rendu le corps de Tom et sa mère est partie brusquement. Elle a promis de me tenir au courant. Mais je n’ai plus jamais eu de ses nouvelles. Malgré tout, j’ai prévu de me rendre dans l’Indiana pour assister aux funérailles de Tom. Alors que mon vol faisait une escale, j’ai reçu un appel d’un membre de la famille de Tom pour me dire que je n’étais pas le bienvenu. On m’a averti que le père de Tom et son oncle avaient prévu de s’en prendre à moi si je venais. Craignant pour ma sécurité, je n’ai pas assisté aux obsèques et à l’enterrement de Tom. Je n’ai pas été évoqué dans sa nécrologie. J’étais la personne la plus importante dans la vie de Tom et ils essayaient de m’effacer de son existence. Je voulais juste l’aimer.
Quand des amis ont exprimé leur tristesse et leurs condoléances sur sa page Facebook, ses parents ont fait fermer son profil. Pour la famille de Tom, je n’existais plus. Et pour le gouvernement, Tom et moi étions juste des colocataires.
Je suis allé à l’hôpital où Tom avait été emmené pour en savoir plus sur ce qui s’était passé… Mais on m’a dit que je n’étais pas habilité à recevoir de renseignements et qu’il me fallait contacter les parents de Tom. Tom était ma famille. Mais nous n’avions pas de testament. Alors malgré notre société et notre hypothèque ensemble, je n’étais pas en droit de recevoir la moindre information sur sa mort et sur les événements qui ont suivi. J’étais imuissant. Si Tom et moi avions eu le droit de nous marier, beaucoup de choses auraient été différentes.
Perdre quelqu’un qu’on aime, c’est déjà dévastateur, mais quand on n’est pas reconnu aux yeux de la loi, ça rend la douleur encore plus forte.
Après quelque temps, j’ai enfin pu voir Tom. J’ai fait route calmement vers l’Indiana. Tom avait toujours voulu que je voie où il avait grandi. Mais pas comme ça.
J’ai besoin de me battre pour ce qui est juste, j’ai besoin de me battre pour ce que je crois et je ne peux plus me rester en arrière. C’est peut-être pour ça que tout est arrivé, peut-être que c’était pour m’ouvrir les yeux et me donner de l’envie de créer un changement et de me battre pour l’égalité.
Je ne sais pas si les gens m’écouteront. MAis personne n’écoutera si je ne parle pas. Alors je parle.
Nous devons nous battre pour l’égalité et pour promouvoir la tolérance. Ne laissez pas la peur ou la violence vous empêcher de vous battre pour l’égalité, de raconter votre histoire, ou d’aimer la personne que vous aimez. Quelle que soit votre orientation sexuelle, faites le nécessaire pour vous protéger et protéger les gens que vous aimez.
N’attendez pas qu’il soit trop tard. C’est maintenant qu’il faut agir. Si vous croyez à l’égalité des droits, partagez cette vidéo.
On utilise souvent ce morceau pour des mariages, mais je trouve qu’il se prête bien plus aux ruptures. Comme une progression malgré la douleur, un mouvement vers l’avant, en dépit de la difficulté que cela peut représenter parfois, un appel à laisser derrière soi un monde pour aller au-devant d’un autre. Ce Canon de Pachelbel me trotte dans la tête depuis plusieurs jours et je suis ému en permanence par la beauté de cet air, si simple et si fort. J’aimerais écrire comme Pachelbel compose. Avec légèreté pour dire des choses graves, avec douceur pour dire des choses dures et avec le sourire pour dire des larmes.
Pourquoi serais-je découragé ?
Pourquoi mon ciel serait-il assombri ?
Pourquoi me sentirais-je esseulé,
À rêver du paradis et de réconfort ?
Car Jésus est ma part
C’est un ami constamment présent
Son regard est sur le moineau
Et je sais qu’il me regarde, moi
Je chante car je suis heureux
Je chante car je suis libre
Son regard est sur le moineau
Et je sais qu’il me regarde, moi
Si mon père et ma mère devaient m’abandonner, l’Éternel me recueillerait.
Psaume 27:10
(Source : dismakesm3-dizzy, via michaelalexanderr)
Un jeune homo renonce à l'église pour pouvoir aimer
(Clique sur le titre de l’article pour lire le témoignage de ce jeune.)
Dieu nous aime tous. Le péché, le mal, c’est lorsque nous haïssons tellement quelqu’un pour ce qu’il est, que nous en oublions l’amour de Dieu. Jean-Philippe a fait le choix de rompre avec son église pour survivre. Parfois, c’est encore la meilleure chose à faire. Dieu ne se réduit pas à une église, au contraire. Ma prière c’est que même si nous tournons le dos aux églises, nous ne fermions pas la porte de notre cœur à Dieu, car il a des âmes à toucher à travers nous.




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